Blood Diary
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 Jesper Ejlersen

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Jesper Ejlersen
Petit Edelweiss
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Messages : 49
Date d'inscription : 14/11/2012

MessageSujet: Jesper Ejlersen   Jeu 15 Nov - 23:29


Nom : Ejlersen. Autant dire qu’on ne mentionne pas souvent son patronyme, trop long, trop compliqué à dégoiser pour les glottes anglo-saxonnes et trop chiant à retenir.
Prénom : Jesper.

Surnom : A son arrivée sur le continent américain, on l’a curieusement surnommé Jay, bien que le diminutif n’ai strictement aucun lien avec le nom originel. Peut-être à cause de la sonorité similaire à celle de la prononciation danoise du prénom. Il s’y est fait sans trop grimacer, ce sobriquet étant préférable au Jeppe dont ses compatriotes l’affublaient souvent.

Race : Humain.
Age : Trente ans.
Groupe : Civils.
Sexe : Masculin.

Statut : Acrobate au Sparkling Diamond, il exécute ses numéros au sol ou dans les airs, tissant de vertigineux ballets suspendu entre deux cordes, anneaux métalliques ou de longues pièces de tissu.

Sexualité : Dans ce domaine, le critère masculin ou féminin n’entre pas en ligne de compte à l’heure des choix. Quant à parler de ceux sur lesquels il se base… disons seulement que ce n’est généralement pas moins terre-à-terre.


Physique :
Avec lenteur, en appui sur les plots, l’homme bascule, se renverse et s’érige dans les airs, décomposant sereinement chaque geste. Les muscles puissants et déliés de son corps se tendent pour supporter son poids et maintenir la fluidité de la poussée.

Il est grand, environ un mètre quatre-vingt-neuf, ce qui ne lui facilite pas la tâche. Mais il est rompu à ce genre d’exercice depuis l’heure où il a fait ses premiers pas. Mince sans être maigre, sa silhouette athlétique reflète les interminables et douloureuses heures d’entrainement qui l’ont sculptée. Sous le tapis neigeux de sa peau, pale comme celle de beaucoup d’autres nordiques, les muscles de ses solides épaules roulent puis se crispent pour l’aider à tenir l’équilibre. Son torse large se soulève au rythme tranquille de sa respiration. Le relief ciselé de son ventre se creuse, tandis que sa taille et ses hanches étroites, en souplesse, chavirent vers l’avant.

Momentanément suspendu dans cette position improbable, il semble concentré à l’extrême, le visage sérieux, fermé. Ses traits, plutôt doux d’ordinaire, se durcissent sous l’effort. Aucun sourire ne vient ourler ses lèvres pleines. Le bleu vif et limpide de ses iris se fait hivernal. Une mèche au blond si clair qu’il en paraît presque blanc, s’échappe du chignon indiscipliné retenant sa longue chevelure à l’arrière de son crâne pour qu’elle ne vienne pas le gêner. Il cille mais ne vacille pas. Change de figure, enchaîne les acrobaties, répétant inlassablement ces gestes imprimés dans sa chair comme autant de réflexes, à force de les avoir travaillés.

Enfin, l’acrobate revient au sol. Il esquisse quelques pas, s’empare d’une serviette pour essuyer la sueur qui perle à la surface de son épiderme échauffé et colle ses vêtements à son corps comme une seconde peau. Il grimace lorsque le tissu, un peu rêche, vient griffer la surface de cette longue cicatrice barrant son visage. Aucune douleur, juste une sensation particulière, un picotement fugitif qui lui rappelle la présence de ce stigmate. Le sillon, profond et violacé, coure d’une pommette à l’autre, épousant le nez au niveau de sa base. Lui n’y fait plus guère attention, à moins qu’une nouvelle connaissance ne fixe un peu trop longuement son visage, dont les traits, bien qu’agréables, n’auraient rien de très remarquable sans cette marque particulière et les eaux glacées de son regard. Certains jugent que la blessure le défigure, d’autres, au contraire, qu’elle lui donne un charme supplémentaire et bien singulier. Lui s’en moque, préfère ne pas y penser. Ce n’était qu’un stupide accident. Les risques du métier. Du moins est-ce qu’il prétend lorsqu’on l’interroge à ce sujet. D'autres cicatrices fleurissent sa chair en divers endroits, mais elles sont moins impressionnantes.

D’un pas souple, se mouvant entre grâce et force, il se dirige vers les coulisses et l’arrière-scène. La représentation du soir va débuter. L’espace de quelques minutes, affranchi des lois du temps et de la gravité, il virevoltera sous les yeux des spectateurs, malléable et aérien, comme cela ne lui demandait aucun effort, aucun sacrifice.

Ensuite, il négociera peut-être avec l’un ou l’autre habitué du cabaret, contre espèces sonnantes et trébuchantes, l’accès à ce corps que les clients admiraient un instant plus tôt sous la lumière éclatante des projecteurs. A moins que ce ne soit un vampire qui désire plutôt s’abreuver aux rivières souterraines courant sous sa peau, dont le lit aux chemins sinueux affleure par endroits à la surface, au point qu’on puisse le suivre du bout des doigts. Puis il rentrera chez lui, pour recommencer le lendemain. Et tous ceux qui suivront, invariablement, jusqu’à ce soient atteintes les limites de la résistance de ce corps, malheureusement humain.


Caractère :
Étendu dans la pénombre qui baigne la chambre, Jesper songe à tout ce à quoi il lui fallut renoncer pour en arriver là.

Ça n’a jamais été un choix, mais il aime ce métier. Enfant de la balle, son chemin était tout tracé. Par la force de l’habitude, il est devenu un bourreau de travail, passant le plus clair de son temps à s’entraîner et à enchaîner les représentations. Sous le poids de la discipline et des attentes pesant sur lui, l’enfant espiègle et aimable qu’il était s’est mué en un homme dur, taciturne et surtout, trop exigeant, tant envers lui-même qu’avec les autres. Perfectionniste, il ne supporte pas l’échec, tolère mal les erreurs, qu’elles lui appartiennent ou soient commises par autrui.

Happé depuis l’enfance par l’exercice chronophage des arts du cirque, Jesper est à la longue devenu une personne encline à la solitude et à l’introspection, ne se liant pas facilement parce que petit, il était hors de question pour lui de partager les jeux de ceux de son âge et de se faire des amis. Le travail régissait déjà sa vie, comme c’est le cas aujourd’hui. Alors, même à présent qu’il jouit d’une certaine liberté, il ne sort que peu, socialisant essentiellement dans le cadre du cabaret.

Des relations souvent artificielles, dont il s’accommode avec un plaisir apparent, mais qui ne sont motivées pour la plupart que par l’attrait du gain. Tout se monnaye. Et il n’éprouve aucune gêne, ne voit aucune raison à ce qu’il n’en aille pas ainsi de son corps également. Après tout, il est depuis toujours un outil de travail. Pas grand-chose de plus. Alors jouer les gigolos à l’occasion ne le perturbe pas le moins du monde. Il y a longtemps que l’idéalisme et le romantisme de sa jeunesse se sont érodés sous l’égide du temps et de l’expérience, remplacés par le cynisme et le désenchantement face aux choses de l’amour. Rien ne dure ici-bas. Surtout pas les élans du cœur. Autant se compromettre en en tirant profit.

Pourtant, sous le masque de l’indifférence et de la rigueur, survit une partie de lui que peu connaissent. Une âme passionnée, bouillonnante, dont les transports et les tempêtes sont canalisés à travers son art. Mais plus le temps passe, moins il supporte de se cantonner à cette cage où on l’enferma d’abord et dont il fit par la suite son univers entier, de son plein gré. En conséquence, les entorses à une hygiène de vie drastique se multiplient. Les vices viennent petit à petit le gangrener. Lui qui vivait presque en ascète s’est mis à boire, par exemple. Beaucoup trop souvent pour que cela soit anodin. En bon nordique, il ne refusera jamais une invitation à s’enivrer et après quelques verres, remonte à la surface une chaleur insoupçonnable au premier abord. Sa langue se délie aussi, elle qui d’ordinaire ne se montre prodigue et enjôleuse que pour les clients payant rubis sur l’ongle afin qu’il les divertisse et les satisfassent, dans tous les sens du terme.

Ou avec Louise. La seule qui lui soit réellement proche jusqu’ici à Midnights. La seule devant qui il s’autorise parfois à dévoiler quelques-unes de ses failles et de ses faiblesses. Le genre qui le pousserait peut-être à recourir à la drogue rouge pour repousser les limites de ses capacités, qu’il sent faiblir à mesure que l’âge avance. Il en a entendu parler, s’interroge, hésite. Est-ce que ça vaut la peine ? Et la transformation ? Il le sait, plus le temps passe, plus il s’achemine vers la décrépitude du corps et de l’esprit. Cette perspective, au-delà de toute autre, le terrifie.

Goût du sang : La saveur du liquide pulsant dans ses veines possède un parfum et un goût complexe, où la rondeur et la chaleur du cuir, l’âcreté du tabac, des notes terreuses et humides rappelant la forêt sous la pluie et des traces de bois brûlé se mêlent à des accords plus doux d’amande amère, de miel et d’épices. Son sang évoque d’un côté l’atmosphère masculine et arrogante des fumoirs où les gentlemen se lovent dans de profonds fauteuils de cuir pour déguster cigares et whiskey, tandis que de l’autre, à l'image d'un cocon, il ranime le souvenir chaud, rassurant, des veillées d’hiver au coin du feu et plonge vers l’odeur moelleuse, poudrée, comme celle s’attardant au creux du cou d’une femme aimée.

Son passé :
Dans la grisaille de ce matin blême d’hiver, les rapides foulées d’un jogger martèlent les allées impeccablement entretenues du grand parc. Jesper est sorti tôt pour courir. Pour éliminer de son organisme le poison avidement absorbé la veille. Sa gueule de bois commencerait peut-être à refluer si les cris exaltés des mômes qui s’ébattent joyeusement sur les pelouses cessaient au moins un instant. Ils lui vrillent la cervelle, à piailler comme ça. Ce doit être les vacances scolaires. L’engeance diabolique a investi les lieux, annihilant le calme habituel qui règne sur cet écrin de verdure. Il y en a partout, hurlant, courant, pleurant, riant. Leurs jeux le stressent, le ramenant vers les souvenirs d’une enfance loin d’avoir été aussi insouciante que celle de ces monstres en culottes courtes.

L’enfance. Jesper n’aime pas y songer. Encore moins en parler. Les images qu’il en garde ne sont que des tableaux mouvants en demi-teintes, à mille lieux des radieuses couleurs qu’on lui prête si souvent. La route qui défile, encore et encore. Invariablement, des kilomètres d’asphalte. Combien en a-t-il avalés depuis sa naissance ? Des milliers. Trop pour avoir jamais songé à les compter. Une ville nouvelle tous les jours ou presque. Au mieux, le cirque se posait pour deux semaines consécutives au même endroit. Pas le temps d’apprendre à connaître ce nouveau monde, d’en découvrir les beautés cachées et de se lier avec d’autres mômes de son âge. Ils passaient, divertissaient les foules pour un soir et disparaissaient le lendemain.

De toute manière, même lorsque le chapiteau s’enracinait un moment, le temps n’existait pas pour ce genre de fantaisies. Depuis toujours lui semblait-il, on lui avait appris que passer un instant à autre chose que travailler revenait à le gâcher. S’amuser, rêvasser, bavasser... Tout ça ne rapportait rien. Alors le gamin se pliait à la règle : s’exercer, encore et encore, pour pouvoir gagner sa croûte comme tout le monde une fois atteint l’âge requis pour se produire sous le chapiteau.

Des sanglots désespérés vinrent troubler le fil de ses pensées. Son regard capta celui, remplit de larmes, d’un petit garçon accroché au cou de sa mère. Il entendit la femme le rassurer. Ce n’était qu’un petit bobo, un peu de rouge et son genou écorché cesserait de le tourmenter. Une seconde, il éprouva de la peine pour cet angelot dont le visage poupin était ravagé par les pleurs. Puis il se souvint de la manière dont on accueillait les siens. Toute trace de compassion déserta ses traits, à nouveau fermés, et il reprit sa course.

S’il avait dû s'épancher de la sorte à la moindre douleur, sans doute aurait-il crée de nouvelles rivières, à force de larmes. Mais pour ça non plus, on n’avait pas le temps. Il fallait se relever. Recommencer. Tordre, étirer, malmener dans tous les sens le frêle esquif enfantin qu’était son corps. Serrer les dents. Ignorer la douleur. Remettre sans cesse l’ouvrage sur le métier, jusqu’à ce que les figures s’enchaînent parfaitement. C’est comme ça qu’on atteint l’excellence. Pleurer n’aide pas à progresser. C’est comme ça qu’il avait été élevé. Chacune de ses erreurs âprement critiquée ; chacun de ses pleurs étouffés. Ce n’était pas vraiment un enfant battu. Non, juste corrigé avec suffisamment de dureté pour qu’il apprenne à pousser droit, qu’il ne réitère pas deux fois les mêmes fautes, à en croire les dires de son père. Ce n’étaient que de justes punitions, pour son bien, pour devienne un artiste de talent.

Méthode efficace sans doute, puisqu’il put faire son entrée dans la grande famille du spectacle à l’aube de l’adolescence. Faire enfin réellement partie de la troupe ne changea pas grand-chose à son existence. Avoir grandi non plus d’ailleurs. Si ce n’est que ses nuits s’éclairaient désormais de nouvelles lueurs. Celle des projecteurs. De l’éclat iridescent des paillettes des costumes revêtus à chaque représentation, la chaleur des vivats de la foule massée dans les gradins jetant chaque soir comme un voile de magie sur l’épreuve qu’avaient été ces années d’apprentissage, envolées le temps d’une parenthèse éphémère mais délicieuse. Dans ces moments-là, la douleur, les privations, la solitude s’effaçaient au point qu’il lui semblait qu’elles n’avaient même jamais existées.

Il y avait aussi la lumière tamisée de certaines nuits, dont les teintes innocentes viraient à présent vers d’autres plus sombres et licencieuses, aux couleurs du plaisir partagé par les amants. Son corps pouvait servir à accomplir bien d’autres figures que celles tracées dans les airs durant les numéros et il existait d’autres moyens de s’affranchir de la gravité. Ce ne fut jamais rien de très sérieux cependant. Comme d’habitude, on n’avait pas le temps pour ça. Ses parents veillaient au grain. Il avait gagné le droit à un peu de distraction, certes, mais se laisser détourner de l’essentiel par allez savoir quelle mijaurée était hors de question.

Les années continuèrent à défiler ainsi, tantôt rythmée par l’implacable routine des exercices et des représentations nocturnes, tantôt bercée par la morne successions des routes, le nez plongé dans les bouquins ou les yeux rivés sur des paysages qui défilaient trop vite pour pouvoir en goûter les nuances.

Arriva l’époque où l’engouement pour les cirques s’épuisa. Le succès était moins souvent au rendez-vous, remplir les gradins tenait du miracle. Ils se produisaient à perte certaines fois. Les finances allaient mal. L’ambiance était morose et l’avenir incertain. La compagnie fut dissoute, en partie absorbée par un cirque gigantesque, un des rares à tenir encore le haut du pavé. Jesper rejoint les rangs de cette usine à rêves durant un période. Ils débarquèrent aux Etats-Unis pour une grande tournée.

Sans trop savoir pourquoi, lui décida de ne pas repartir pour l’Europe. L’envie de rester, de se poser. De vivre un peu plus pour lui-même. Ce qui s’avéra plus compliqué que prévu. Il ne savait rien faire d’autre. Surtout pas ça. Profiter de l’existence lui était une notion totalement étrangère. Et il fallait bien se loger, se nourrir. Pendant un moment, il exerça son art dans les rues, gagnant à peu près de quoi vivre décemment. On ne change pas aisément les habitudes de toute une vie et malgré son désir initial, Jesper demeurait une sorte de bohémien, allant de ville en ville sans jamais s’attarder très longtemps au même endroit.

Sa course avait ramené le jogger vers son appartement. Louise ne devait pas encore être levée. Elle faisait toujours la grasse matinée les jours de relâche. Il lui préparerait un petit déjeuner, puis irait la réveiller. Peut-être feraient-ils l’amour, comme souvent, depuis le début de cette étrange relation d’amitié améliorée. Pas tout à fait un couple. Pas de simples camarades non plus.

Ils partageaient ce confortable logement depuis plusieurs mois déjà mais Jesper s’étonnait chaque jour de ne pas avoir encore fait ses valises. Danseuse au Sparkling Diamond, c’est elle lui avait décroché une audition, qui déboucha sur un emploi permanent. Elle encore qui lui avait offert de quitter son hôtel pour prendre la place de sa colocataire, récemment disparue. C’était la troisième qui s’évanouissait de la sorte. Louise soupçonnait les vampires, mais aucune preuve n’avait été trouvée. Enfin, autant essayer avec un homme, elle aurait peut-être plus de chance. Quoi qu’il en soit, c’est ainsi qu’il en vint à poser ses valises à Midnights. Pour de bon cette fois, semblait-il.

Sa famille : Père et mère, retraités du spectacle, résident au Danemark, sa patrie natale. Jesper n’entretient avec eux que de vagues et lointains rapports, se bornant à daigner décrocher le téléphone une fois tous les tremblements de terre pour passer un coup de fil et signaler qu’il est encore de ce monde.


Age : 24 ans.
Depuis quand joues-tu sur les forums rps ? : Quelques années. Combien au juste, je ne saurais dire. ôo
Un petit mot sur toi ? : Rien à déclarer. (a)
Comment as-tu découvert ce forum ? : Un top-site ? Un partenariat avec un forum où je n’étais même pas ? Je ne sais pluuus ! C’est utile comme réponse ça, n’est-ce pas ?
Comment trouves-tu le forum (concept et graphisme) ? : Très plaisants tous les deux, sinon je ne serais pas là !


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Mathew Klhay
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MessageSujet: Re: Jesper Ejlersen   Ven 16 Nov - 2:54

Super fiche, j'ai adoré ton style ! Et puis tu t'es ouvert beaucoup de possibilités de jeu hin hin hin.... (J'ai aimé l'allusion aux disparitions...) Tu vas pouvoir tutoyer le bonheur, maintenant Very Happy (genre XD)

Mathew va être ravit d'avoir un employé si assidu dans son cabaret (sinon, il l'aurait pas engagé :p) D'ailleurs, il travaille depuis combien de temps selon toi ?

Mis à part ça, le plus important, hahem : Validé ! Tu peux aller gambader 8B

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Jesper Ejlersen
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MessageSujet: Re: Jesper Ejlersen   Ven 16 Nov - 4:35

Merci ! Smile

XD Mais non, pas si genre que ça. Et si le patron est satisfait, je le suis aussi. (Idée de dernière minute pour les disparitions, ravi que ça passe bien Twisted Evil)

Sinon, je dirais qu'il y travaille depuis un peu moins de six mois. Ça te paraît convenable ?

*s'en va donc folâtrer gaiement - enfin aussi gaiement que Jay en est capable... - /PAN/*
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