Blood Diary
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 Louise Wolfenstein

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AuteurMessage
Yelena Volynski
Fiancée de Beetlejuice
Fiancée de Beetlejuice
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Messages : 159
Date d'inscription : 19/11/2012
Age : 25

MessageSujet: Louise Wolfenstein   Mar 20 Nov - 0:31

[quote="Louise Wolfenstein"]

Nom : Wolfenstein
Prénom : Louise
Surnom : Sale chi*use, Lise
Race : Dhampire
Age : 40 ans (52 ans en réalité)
Groupe : Civil
Sexe : Feminin
Statut : Meneuse de revue
Sexualité : Héterosexuelle, mais elle reconnaît que certaines femmes sont parfois magnifiques et qu'elle se rapprocherait bien d'elles, ce qu'elle fait rarement.


Physique : Née brune, Louise n'a que tardivement eu recours aux teintures pour changer rapidement et efficacement de tête. Ses yeux d'un vert amande illuminent un visage plutôt fin, aux lèvres plutôt charnues. On peut, éventuellement, lui reprocher une mâchoire un peu forte pour le reste de son visage, qu'elle cache habilement par du maquillage ou sa crinière épaisse. Actuellement, ses cheveux sont d'un rouge sang aux reflets flamboyants, mais elle en change tellement souvent que ses visites chez le coiffeur sont plus fréquentes que celles chez son médecin “de femme”. Ce que peu savent, c'est qu'elle cache ses 40 ans grâce à des détours réguliers chez le chirurgien esthétique qui fait un superbe travail pour laisser son corps sans une ride, ou presque. Elle y a recours souvent, ses 50% de sang vampirique l'aidant à cicatriser légèrement plus rapidement. Le maquillage fait le reste.

Pour son travail, Louise s'oblige à être parfaite physiquement. Esthéticienne, vêtements, coiffure, maquillage, talons de dix centimètres malgré les maux de dos réguliers, personne ne pourra lui reprocher d'être négligée au cabaret. Ses bas n'ont jamais une échelle, ses chaussures sont impeccables et ses ongles manucurés.

En revanche, à la maison, Louise est une véritable loque. Même si elle ne va pas jusqu'au jogging, c'est les cheveux en bataille et le maquillage dégoulinant sous ses yeux qu'elle se réveille après ses grasses matinées de jours de repos. Les seuls moments où elle devient coquette les jours chômés est lorsqu'elle veut se rapprocher de Jesper.

Ses couleurs de prédilection sont le rouge et le violet, même si la couleur de ses cheveux est souvent la première référence au niveau couleur pour accorder ses vêtements et ses accessoires. Elle aime beaucoup la lingerie, parfois un peu retro.

Caractère : Il y a Louise au boulot, Louise dans le privé et, en dessous de tout ça, ce qu’elle s’ingénie à cacher.

Côté professionnel, elle donne l’image d’une fille très sûre d’elle, sensuelle, un brin aguicheuse quand cela est nécessaire pour pousser le client à lâcher du lest sur le portefeuille et à consommer. Son métier de danseuse lui permet de se faire désirer de manière tout à fait légale et lucrative, elle va même parfois jusqu'à dévoiler plus que nécessaire dans des boîtes de strip si elle a un œil sur un objet ou un vêtement coûteux. En coulisses, si elle ne se montre pas aussi disciplinée ni workaholic que Jesper, en revanche, se peut être une garce impitoyable, consciente d’évoluer dans un milieu sournois où chacun guette le moment propice pour piétiner l’autre et lui prendre sa place. Sur scène, elle oublie tout, se transforme en la danseuse sans passé, ni futur. Un simple état de transe. Ca ne l’empêche pas d’avoir de bonnes relations avec la plupart de ses collègues mais malheur à qui tentera de la poignarder dans le dos.

D’ailleurs, en privé, Louise n’est pas non plus du genre à se laisser marcher sur les pieds. Certes plus enjouée, fantasque et sociable que son colocataire, elle n’en possède pas moins un foutu caractère. Cette jeune allemande possède la méchante habitude de se transformer en SS lorsque Jesper a un coup de trop dans le nez, ou rentre d'une séance où il aura encore joué au gigolo. Elle a même une cravache, avec laquelle elle le menace souvent, mais ne le frappe jamais. Les claques derrière la tête pleuvent lorsque Petit Edelweiss se transforme en teteur de goulot. Si elle aborde un sourire avenant un lendemain de cuite de l'acrobate, ce ne sera que pour mieux le pourrir dans les journées et nuits à venir. Son caractère peut même la mener à devenir extrêmement mesquine, ou à jurer en allemand, suivant son degré de colère.

Le sang lui pose problème en revanche. Sa nature de dhampire la force à consommer de manière régulière des poches de sang qu'elle cache dans la cave, dans un petit congélateur caché sous de la toile de jute. En cas de carence, le besoin de sang la pousse dans ses retranchements jusqu'à basculer dans un état animal aux pulsions primaires. Après ces black-outs, elle émerge souvent difficilement avec une amnésie totale concernant ses agissements sous la pulsion de sang. Elle se demande même si elle n'est pas celle qui a fait disparaître ses colocataires précédentes, même si elle n'en a jamais eu la preuve. Ses consommations de sang se font rapidement, dans l'ombre. Jusqu’ici, Jesper n’a pas encore découvert le pot-aux-roses.

Goût du sang : Tonalité très ferreuse et notes de sous-bois humide/champignon après la pluie. On peut y déceler aussi des traces de fruits rouges qu'elle consomme en grande quantité.

Autres : Un tatouage Alice au Pays des Merveilles sur la cuisse gauche et la phrase “Through the looking glass” qu'elle maquille consciencieusement pour les représentations.


Son passé : Du sang. Dans sa bouche, dans sa gorge. Comment avait-elle pu se réveiller dans cet état ? Première déglutition. Un goût de cuivre, et les réminiscences de pain chaud, de terre chauffée par le soleil. Tournant son regard vers la gauche, le corps à la gorge arrachée de Reike gît sans vie, les yeux révulsés. Reike, qui avait consacré toute sa vie à aider l'orpheline de mère à s'adapter dans le nouveau couple qu'elle formait avec son père. Une véritable seconde mère...


Sa mère biologique n'était qu'un nom, Victorienne, que son père, Tobias, avait rencontré à Cologne durant une affaire compliquée. Poursuivie par la loi pour meurtre, et en dépit de son rôle, il l'avait cachée et ils s'étaient aimés passionnément. Elle en tomba même enceinte. Elle ne révéla rien de sa nature à son amant, mais au moment d'accoucher, elle décida de fuir. Mettre au monde un hybride était bien pire que fuir la justice. Elle quitta Cologne en ne laissant à l'enfant âgée d'un jour à peine que son prénom, Louise, et ne revint jamais.

Très vite, Tobias avait oublié son chagrin et quitta Cologne avec Louise. Ils s'enfoncèrent plus profondément en Rhénanie du Nord et s'installèrent dans une petite ville où Tobias trouva bien vite le réconfort dans les bras de Reike Müller, une tenancière de café où des artistes venaient parfois se produire. Le succès des cabarets n'était plus à faire et, au lieu de s'occuper de ses jeunes frères, c'est une jeune fille de treize ans qui se glissait dans les coulisses, admirant les boas, les chapeaux haute-forme des danseuses et chanteuses qui se produisaient de plus en plus régulièrement.

Pour la faire s'éloigner de cet endroit, Reike avait demandé à une femme, exilée comme Tobias, ancienne danseuse classique et bonne amie, si elle acceptait de prendre Louise et ses deux garçons de deux et quatre ans plus jeunes, certains soirs. En acceptant, cette femme du nom de Marejke marqua un tournant dans l’existence de Louise.

C'est ainsi que la dhampire (qui s'ignorait d'ailleurs, à l'époque), a commencé la danse. Sous la baguette sévère de l'ancienne étoile, forcée à la retraite par une méchante blessure, Louise fut forcée d'être rigoureuse et appliquée. Malgré les entorses, les pieds soumis à la torture, elle avait trouvé une passion dévorante dans laquelle se jeter, corps et âme.

Et voilà comment elle avait remercié Reike pour lui avoir présenté Marejke. Pour l'avoir aimée. En la saignant comme un animal... Alors qu'elles venaient juste de parler de l'envoyer suivre des cours de danse dans une école spécialisée.

Louise fuit sans se retourner. Choquée par sa propre action, elle rejoignit Cologne où elle trouva un travail dans un bar cabaret en tant que serveuse. Logée dans une petite chambre au dessus par une patronne ayant sans doute pris pitié d'elle, Louise payait par son travail qui se révéla un bon moyen pour développer son aptitude à être aimable, diplomate même avec les gens éméchés et sociable avec ses collègues.

Elle y passa deux ans avant que la patronne décide de l'initier aux arts du cabaret. Louise éloigna donc provisoirement son rêve de danse classique pour subsister. Malgré tout, elle prit la liberté d'écrire une lettre en Français grâce à une danseuse du cabaret à l'attention d'une professeur de l'Ecole de Danse de l'Opéra de Paris dont Marijke lui avait parlé, demandant ainsi si elle accepterait de la former, ou au moins de lui indiquer une école de danse susceptible d'accepter une jeune femme de son âge.

Les années passèrent sans aucun signe, ni réponse. Son expérience s'accumula, doucement, jusqu'au jour où une réponse arriva de Paris. Une réponse positive. Sans même y réfléchir, elle quitta Cologne, même sans un sou, et se lança dans la folle course à la capitale française, usant de petits boulots alimentaires pour avancer un peu plus vers son but.

La soif de sang, canalisée par l’absorption de sang à des gens saouls ne l'avaient jamais satisfaites. Même sans comprendre ce besoin, elle avait bien dû se rendre à l’évidence que sans sang, elle ressentait plus que jamais ces évanouissements violents, mais terminait souvent dans sa chambre, par bonheur. Mais le goût du sang persistait, comme la première fois, ou presque. En quelques années, le goût du sang avait disparu, peu à peu. Lorsqu'elle en prélevait consciemment, c'était le plus souvent en usant de couteaux, et sur des endroits où elle ne risquait pas de tuer sa victime... Du moins elle essayait.

Après avoir lutté contre les obstacles se dressant entre elle et Paris, Louise arriva, presque sans rien, jusqu'à l'école où la professeure la prit sous son aile et la forma. Louise, passionnée, passa les plus belles années de sa vie à Paris.

Malheureusement, son mentor ne fut par éternel. Elle décéda et Louise se rendit compte comme elle était haïe. Recevant les enseignements d'une étoile, dans une école prestigieuse, Louise était une privilégiée, et les autres détestaient ça. Elle n'avait pas vu le temps passer, et pourtant, la science commençait à faire des progrès... Mais Louise, ayant l'apparence d'une jeune femme d'une vingtaines d'années, ne se soucia que de trouver un nouveau pied à terre, dans un endroit où la paix régnerait. Le mur de Berlin était tombé et l'appel de son pays natal persistait malgré ses belles années en France.

En Allemagne, elle trouva presque par hasard une troupe de danseurs et saltimbanques où elle accepta de reprendre son statut de danseuse plus orientée cabaret et spectacle que classique. C'est là qu'elle rencontra Roy. D'un blond pâle, éthéré, ce contorsionniste fut le premier à se rapprocher d'elle. Louise apprécia les discussions dans la roulotte de l'artiste, aussi désuet fut ce moyen de transport. Pleine de babioles, de tissus et de mégots, cette poubelle roulante était l'opposée de son occupant. Chaleureuse et lumineuse. Roy, lui, était plutôt sombre et distant devant les autres. Mais Louise l'appréciait. Une nuit, le besoin de sang recommença à se faire sentir et Louise se mit à tourner non loin de leur campement. Grinçant des dents, le dos couvert de sueur froide, elle se demandait comment ne pas attaquer d'artiste de la troupe.

- La faim, pas vrai ? demanda Roy dans son dos. Je connais. Je suis passé par là. Viens avec moi, on va te chercher un en-cas.

Il l'avait prise par le bras et emmenée près d'un bar, perdu dans la cambrousse. Un homme sortit du bar, se tripotant la braguette. Roy bondit derrière lui, rapide et agile, et lui posa un mouchoir sur le nez qui fit lentement perdre conscience à la victime. Il prit ensuite un couteau, long et fin, dont il se servit pour le percer à certains endroits. “Bois” avait-il enfin dit en s'écartant. Sans réfléchir, Louise avait bu. Roy l'arracha à l'homme évanoui, malgré les gémissements de la jeune femme. “Une dhampire, ça faisait longtemps que je n'avais pas vu une comparse.”

Roy fut le professeur de Louise. Lui apprenant quelques ficelles sur sa nature, elle déduisit, par défaut, que sa mère avait été la vampire, son père n'ayant jamais montré le moindre signe de vampirisme, ou de dhampirisme. Elle apprit, peu à peu, à vivre en tant qu'une entité avec un nom : Dhampire. Roy était un peu porté sur la bouteille, mais il réussissait à ne pas le montrer. Jusqu'au jour de l'accident.

Une étrange odeur venait de la roulotte de Roy lorsque Louise s'en approcha. Une odeur de fumée, et pas celle du tabac du dhampire. En ouvrant la porte, la fumée épaisse était asphyxiante et les flammes produisaient des ombres fantasmagoriques au sol. Roy s'était endormi avec sa cigarette allumée et avait renversé la moitié de sa bouteille sur lui, en s'endormant sans doute. Le feu avait rapidement pris dans tous les tissus et les éléments en bois secs. Sortie de la fournaise par un des chanteurs, elle ne se souvient que de peu de chose, mais surtout de son cri déchirant le ciel et sa fuite vers la ville.

Puis le réveil. Brutal. Trois corps autour d'elle, pâles, exsangues. L'estomac lourd, les tremblements, la culpabilité... Il fallait qu'elle sorte de là, tout de suite, et qu'elle trouve une nouvelle porte de sortie. La fuite. Comme sa mère avant...


Midnights. Un endroit anonyme. Ce nom donné par Roy avant qu'il ne passe l'arme à gauche lui avait, vraisemblablement, tapé dans l'oeil. A présent consciente de sa nature, de ses capacités et surtout du fait qu'elle devait cacher ce qu'elle était, Louise rejoignit le Cabaret en tant que danseuse lambda. Elle avait profondément besoin de se fondre dans la masse, à cette époque, et cette place fut une bénédiction. Malgré tout, les premiers temps furent durs et elle dut se rendre à l'évidence qu'elle avait besoin de quelques apports financiers en plus. Elle prit donc un boulot les soirs où elle ne travaillait pas au cabaret dans une boîte glauque où elle fit du striptease régulièrement.

Grâce à cet argent, elle s'offrit un appartement un peu au dessus de ses moyens qu'elle partagea avec une colocataire trouvée par petites annonces. Lena était une humaine et suivait à distance des cours afin de devenir secrétaire médicale. Et un jour, elle se volatilisa. Malgré le sang synthétique, dont Louise ne tirait aucun plaisir, elle se soupçonna. Mais Lena n'a jamais été retrouvé... C'était peut-être un simple accident ?

Deux autres se suivirent, en quelques années. Et chacune se volatilisa, sans laisser de trace. Louise chercha, longuement, toute bribe de souvenir qui aurait pu la lier à leurs morts, mais rien. De toute manière, ces sursauts de folie ne lui laissaient jamais rien que du noir.

Pendant un petit moment, Louise abandonna l'idée de trouver un colocataires et accumula les strip-tease pour assumer son appartement. Puis vint cette annonce... Meneuse. Elle avait été nommée meneuse ! Sa passion avait été couronnée par un succès professionnel ! Elle n'aurait plus besoin de se remuer le derrière à moitié nue par besoin, mais uniquement si elle en avait envie !

Puis elle avait croisé cet... Etrange énergumène. Peau et cheveux pâles, la ressemblance n'avait été frappante que parce que Louise l'avait cherché. Roy. Mais non, ce n'était qu'un paumé, avec une cicatrice. Un peu plus fin, peut-être. Sans savoir exactement comment, ils avaient été boire un verre. Il voulait se poser et était acrobate. Il cherchait un job... Et dans un élan de bonheur lié à sa promotion, elle lui avait indiqué le Sparkling. Après tout, si on lui faisait confiance pour être meneuse, elle pouvait aider à lui trouver un boulot.

Il ne lui avait pas fait pitié : Jesper lui avait donné un substitut sur lequel déverser toute son affection frustrée. Elle lui proposa la chambre de colocataire où elle fit croire qu'elle n'avait plus personne depuis peu, alors que cela faisait plusieurs mois déjà. Mais elle ne voulait pas l'effrayer. Et malgré ses nuits de débauche où elle se sent trahie, malgré les bitures de Jesper, elle ne peut imaginer cet apparemment sans lui, sans les petits déjeuners soigneusement préparés et sans son contact... Même occasionnel et non exclusif.

Sa famille : Tobias Wolfenstein, son père, décédé en 1952 était magistrat et parfaitement humain. Sa mère était une vampire du nom de Victorienne et l'a abandonnée à sa naissance, disparaissant du jour au lendemain. Elle avait aussi une belle-mère, Reike, une humaine avec qui son père aura eu deux fils, Hans et Johannes. Tous sont décédés.


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MessageSujet: Re: Louise Wolfenstein   Sam 24 Nov - 23:53

My dear, excuse mon retard, bienvenue parmi nous !

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